L’Avent : préparation de la venue du Seigneur.
Aube nouvelle dans notre nuit,
Pour sauver Son peuple, Dieu va venir.
Joie pour les pauvres, fête aujourd’hui !
Il faut préparer la route au Seigneur.
Noël : le Seigneur vient sur Terre comme un enfant.
Il est né le Divin Enfant !
Jouez hautbois, résonnez musettes !
Il est né le Divin Enfant,
Chantons tous Son avènement !
Le Sauveur que le monde attend,
Pour tout homme est la vraie lumière.
Le Sauveur que le monde attend,
Est clarté pour tous les vivants !
Dimanche après Noël : La Sainte Famille (Jésus, Marie et Joseph).
“Le Seigneur vous a pardonné :
faites de même.
Par-dessus tout cela, ayez l’amour,
qui est le lien le plus parfait.
1er janvier : Sainte Marie, Mère de Dieu.
“Que le Seigneur te bénisse et te garde !”
Que le Seigneur fasse briller sur toi Son visage,”
qu’Il te prenne en grâce !”
Que le Seigneur tourne vers toi Son visage,”
qu’Il t’apporte la paix !”
Dimanche autour du 6 janvier : Épiphanie (Manifestation de ce qui était caché).
“Toutes les nations sont associées au même héritage,
au même corps,
au partage de la même promesse,
dans le Christ Jésus,
par l’annonce de l’Évangile.”
Dimanche après l’Épiphanie : le Baptême du Seigneur.
Comme tout le peuple se faisait baptiser
et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait,
le ciel s’ouvrit.
L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe,
descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel :
« Toi, Tu es Mon Fils bien-aimé ;
en Toi, je trouve Ma joie. »
Début du temps ordinaire, entre le Baptême du Seigneur et le Carême.
Ô Seigneur, notre Dieu,
qu’il est grand Ton nom par toute la Terre !
Qu’est-ce que l’homme pour que Tu penses à lui,
le fils d’un homme, que Tu en prennes souci ?
Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
Tu l’établis sur les œuvres de Tes mains,
Tu mets toute chose à ses pieds.
Évangile du 1er février 2026, les Béatitudes.
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne.
Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait.
Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute
et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »
Début du Carême, avec le Mercredi des Cendres, 18 février 2026.
(Jl 2, 12-13) Maintenant – oracle du Seigneur –
revenez à moi de tout votre cœur,
dans le jeûne, les larmes et le deuil !
Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements,
et revenez au Seigneur votre Dieu,
car il est tendre et miséricordieux,
lent à la colère et plein d’amour,
renonçant au châtiment.
(Is 58, 6-7) Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci :
faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug,
rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?
N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim,
accueillir chez toi les pauvres sans abri,
couvrir celui que tu verras sans vêtement,
ne pas te dérober à ton semblable ?
(2 Co 5, 20) Nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Carême.
le Carême est une préparation de Pâques durant 40 jours, hors dimanches,
temps de conversion s’appuyant sur trois moyens :
- la pénitence (dont le jeûne),
- la prière
- le partage (dont l'aumône).
Il s’achève avec la Semaine Sainte commençant par le dimanche des Rameaux.
Dimanche des Rameaux et de la Passion. 29 mars 2026.
(Mt 21, 09)
Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient :
« Hosanna au fils de David !
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Hosanna au plus haut des cieux ! »
Jeudi Saint. 2 avril 2026.
(1 Co 11, 23-26)Frères, moi, Paul,
j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur,
et je vous l’ai transmis :
la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain,
puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit :
« Ceci est mon corps, qui est pour vous.
Faites cela en mémoire de moi. »
Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant :
« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang.
Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe,
vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
Vendredi Saint. 3 avril 2026.
(Jn 18, 37)
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit :
« C’est toi-même qui dis que je suis roi.
Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité.
Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pâques. 5 avril 2026.
(Lc 24, 19-26) Ils lui répondirent :
« Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth,
cet homme qui était un prophète
puissant par ses actes et ses paroles
devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré,
ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.
Mais avec tout cela,
voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe
nous ont remplis de stupeur.
Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ;
elles sont venues nous dire
qu’elles avaient même eu une vision :
des anges, qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau,
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ;
mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors :
« Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire
tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ
souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
Ascension. 14 mai 2026.
(Ac 1, 9-11) Après ces paroles, tandis que les Apôtres Le regardaient,
Il s’éleva, et une nuée vint Le soustraire à leurs yeux.
Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait,
voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent :
« Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?
Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous,
viendra de la même manière que vous L’avez vu s’en aller vers le ciel. »
Pentecôte. 24 mai 2026.
(Ac 2, 1-4) Quand arriva le jour de la Pentecôte,
au terme des cinquante jours après Pâques,
ils se trouvaient réunis tous ensemble.
Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent :
la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu,
qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.
Tous furent remplis d’Esprit Saint :
ils se mirent à parler en d’autres langues,
et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.
La Très Sainte Trinité. 31 mai 2026.
(2 Co 13, 13)
Que la grâce du Seigneur Jésus Christ,
l’amour de Dieu
et la communion du Saint-Esprit
soient avec vous tous.
Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ. 7 juin 2026.
(Jn 6, 53-57) Jésus leur dit alors :
« Amen, amen, je vous le dis :
si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme,
et si vous ne buvez pas son sang,
vous n’avez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi,
et moi, je demeure en lui.
De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père,
de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
Suite du Temps Ordinaire. Après la Pentecôte.
(Rm 5, 8-11)
Or, la preuve que Dieu nous aime,
c’est que le Christ est mort pour nous,
alors que nous étions encore pécheurs.
À plus forte raison,
maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes,
serons-nous sauvés par Lui de la colère de Dieu.
En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils
alors que nous étions Ses ennemis,
à plus forte raison,
maintenant que nous sommes réconciliés,
serons-nous sauvés en ayant part à Sa vie.
Bien plus, nous mettons notre fierté en Dieu,
par notre Seigneur Jésus Christ,
par Qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation.
(Mt 9, 36 – 10, 1)
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles
parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.
Il dit alors à ses disciples :
« La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
Alors Jésus appela ses douze disciples
et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs
et de guérir toute maladie et toute infirmité.
À venir...